Choc arrière accident voiture

Pour toutes vos questions l’Association AIVF est là pour vous répondre du Lundi au Vendredi de 9h00 à 18h00


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L’Association d’Aide aux Victimes de France (AIVF) vous propose son moteur de recherche exclusif afin d’aider les victimes de préjudices corporels. Ce moteur de recherche compile les différentes questions posées à l’Association et donne les réponses qui y ont été apportées. En règle générale, les réponses ont été faites bénévolement par des avocats du réseau AIVF.

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NB : ce service est également proposé, pour les victimes qui le souhaitent, en Visio Conférence

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FAQ – Choc arrière en accident de voiture

Qui est responsable en cas de choc arrière ?
En principe, le conducteur qui percute par l’arrière est présumé responsable. Le Code de la route impose de garder ses distances. Sauf cas exceptionnel, l’assurance considère que le véhicule arrière n’a pas respecté cette règle.
Puis-je être indemnisé si j’ai été percuté par l’arrière ?
Oui. Si vous êtes la victime, votre indemnisation est totale, sauf faute de votre part (freinage brutal injustifié, marche arrière non signalée…). Vous avez droit à la réparation intégrale de vos préjudices corporels et matériels.
Que faire juste après un choc arrière ?
Remplissez un constat amiable, prenez des photos, consultez un médecin même sans blessure apparente. Ensuite, déclarez l’accident à votre assurance. Si vous avez des doutes, contactez un avocat. L’AIVF met à disposition un réseau d’avocats spécialisés pour accompagner les victimes.
Quels sont les dommages corporels fréquents après un choc arrière ?
Les douleurs cervicales (coup du lapin), dorsales, et lombaires sont les plus fréquentes. Certaines victimes développent un traumatisme durable. Faites une expertise médicale pour obtenir une indemnisation adaptée.
Quel est le délai pour être indemnisé après un choc arrière ?
Le délai varie selon la gravité des blessures et la complexité du dossier. Comptez quelques semaines pour les dommages matériels simples. Pour les dommages corporels, cela peut prendre plusieurs mois. L’AIVF peut vous aider à accélérer la procédure avec ses avocats partenaires.
Puis-je contester l’offre d’indemnisation de l’assurance ?
Oui. Les premières offres sont souvent faibles. Vous pouvez les refuser et demander une nouvelle évaluation. L’appui d’un avocat peut faire la différence. Le réseau d’avocats de l’AIVF vous accompagne dans cette démarche, sans avance de frais dans certains cas.
Ai-je besoin d’un avocat pour un choc arrière ?
Ce n’est pas obligatoire, mais fortement conseillé si vous avez des blessures. L’avocat vous aide à contester l’avis de l’assurance, à faire valoir vos droits, et à obtenir une meilleure indemnisation. L’AIVF travaille avec un réseau d’avocats expérimentés à votre service.

Questions concernant un choc arrière lors d’un accident de voiture

Essentiel à retenir sur un choc arrière lors d'un accident de voiture

1.Choc arrière et blessures :
Un choc arrière lors d'un accident de voiture est fréquent. Il provoque souvent un coup du lapin, une entorse cervicale due à un mouvement brusque de la tête. Les symptômes incluent douleurs, raideurs, vertiges ou troubles chroniques.

2.Responsabilité dans un choc arrière :
Le véhicule qui percute à l'arrière est généralement présumé responsable, sauf preuve contraire (freinage imprévisible du véhicule devant ou circonstances particulières).

3.Indemnisation du préjudice :
Les victimes peuvent demander une indemnisation pour leurs préjudices corporels (douleurs, séquelles) et matériels (réparations, perte de revenu). L’indemnisation inclut l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

4.Loi Badinter (1985) :
Cette loi garantit une indemnisation simplifiée et quasi automatique pour les victimes d'accidents impliquant un véhicule terrestre à moteur. Elle protège les passagers, piétons et cyclistes, sauf faute grave de leur part.

5.Véhicule terrestre à moteur (VTM) :
Tout véhicule motorisé circulant sur terre (voiture, moto, camion) est un VTM. En cas d'accident, la loi Badinter régit l’indemnisation des victimes de ces véhicules.

Question 1 Victime d’un choc arrière lors d’un accident de voiture dans un embouteillage

Victime d’un choc arrière lors d’un accident de voiture, à l’arrêt dans un embouteillage, j’ai subi des atteintes aux cervicales et un traumatisme à l’épaule gauche. Mon arrêt de travail a duré un mois et demi. Malgré mes séances de kinésithérapie en cours, l’expert de l’assurance a conclu à la consolidation après deux convocations, sans tenir compte de mes observations. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. (Annie B. Valras-Plage)

Réponse d’un avocat :
Vous pouvez en effet contester les conclusions de du médecin expert en cas de désaccord. Ainsi, il vous est possible de soliciter la mise en place d’une contre-expertise médicale. Il faut également que vous preniez contact avec un médecin conseil de victimes. Celui-ci vous asssitera lors de la prochaine expertise contradictoire. Je vous conseille de rédiger une lettre de doléances pour faire de l’impact des séquelles sur votre vie quotidienne et professionnelle.

En outre, un avocat en dommage corporel pourra vous renseigner dans la préparation de l’évaluation médicale. Et tout particulièrement, si vous conservez des séquelles importantes avec une incidence professionnelle, une impossibilité de reprendre vos activités de loisirs après la consolidation etc.

Question 2 Assistance d’un avocat suite à un choc arrière lors d’un accident de voiture

Je suis fonctionnaire et j’ai été victime d’un très grave accident de la route alors que j’étais en intervention professionnelle. Un poids lourd m’a percuté violemment par l’arrière alors que j’étais stationné. J’ai subi de multiples fractures, un traumatisme médullaire et crânien, fracture des vertèbres, entorse cervicale, ainsi que plusieurs interventions chirurgicales. Je suis toujours en arrêt de travail, lourdement handicapé, et dépendant d’une tierce personne. Malgré une expertise médicale, je n’ai reçu aucune provision ni indemnisation à ce jour. Je suis toujours en attente du procès-verbal de police. Dans un cas comme le mien, où je n’ai aucune responsabilité ? Est-il nécessaire de me faire assister par un avocat dans le cas d’un choc arrière suite à un accident de voiture ?

Réponse d’un avocat.

En effet, votre situation impose l’assistance d’un avocat compétent en accident de la route.
Un accident de cette gravité implique de la prudence. Heureusement, vous bénéficiez de la protection de la loi Badinter qui intervient en faveur des victimes non responsables. L’assureur du poids lourd doit vous indemniser intégralement. Pourtant, les compagnies d’assurance ralentissent souvent la procédure.

Un avocat en réparation du dommage corporel peut :

  • intervenir rapidement pour obtenir une provision,
  • exiger la communication du procès-verbal de police,
  • organiser une expertise médicale avec un médecin de recours indépendant,
  • défendre vos droits face aux assurances qui cherchent à limiter l’indemnisation.

Votre état, vos opérations et vos séquelles exigent une réparation intégrale et juste. Vous ne devez pas rester seul face à la complexité du dossier. L’assistance d’un avocat est donc indispensable pour accélérer et sécuriser la procédure d’indemnisation.

Remarques de l'Association concernant un choc arrière lors d'un accident de voiture

Un choc arrière consécutif à un accident de voiture est souvent à l'origine d'une entorse cervicale parfois grave. Souvent minimisée par le médecin expert d'assurances lors de l'expertise. C'est pourquoi, avant d'accepter l'offre d'indemnisation, n'hésitez pas à prendre contact avec un avocat compétent en accident de la route.

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